Justice fiscale : une des formes possible de justice fiscale pourrait être basée sur le principe que tous revenus générés en France, par des entreprises (françaises ou étrangères) ou des particuliers (français ou étranger) soient soumis à un impôt selon un barème progressif, peu importe leur lieu principal d’habitation.C’est le revenu généré sur le territoire qui fait référence.

Justice sociale : que tous ceux qui utilisent des biens “nationaux” (écoles, hôpitaux, routes,…) participent, même de manière symbolique (5€ par exemple), à cet impôt à titre de “citoyen”. Citoyen de par la nationalité, mais également citoyen envers un pays au sein duquel ils participent économiquement.

Concrètement, cela soulève de nombreuses questions face à de nombreuses “impossibilités” (lois françaises, traités internationaux) à réaliser cette justice sociale et fiscale.

C’est ainsi, en premier lieu, il serait intéressant de lister de manière précise l’ensemble de ces impossibilités, de les reporter dans un diagramme de cause à effets (diagramme dit d’arête de poisson ou d’Ishikawa).

En effet, à chaque fois qu’une idée est émise, aussitôt apparaissent ces cas particuliers qui finissent par : “finalement, aucune solution n’est possible”.

Au lieu d’une lecture “globale” désastreuse, utilisons plutôt une lecture “séquentielle.

Et commençons d’abord à définir les termes : qu’est-ce qu’une justice sociale et fiscale ?

Canard Sauvage